domingo, 18 de abril de 2010
segunda-feira, 7 de dezembro de 2009
Saint Denis

Le Patron de Paris et de la Seine-Saint-Denis fut le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 272 et est enseveli là où s'élève la basilique de Saint Denis. C'est tout ce qu'on sait de lui avant le IXe siècle.
D'après les Vies de saint Denis, écrites à l'époque carolingienne, décapité, Denis aurait marché vers le nord pendant six kilomètres, sa tête sous le bras, traversant Montmartre par le chemin qui sera nommé rue des Martyrs. À la fin de son trajet, il donna sa tête à une femme pieuse originaire de la noblesse romaine et nommée Catulla, puis s'écroula. On l'ensevelit à cet endroit précis et on y édifia une basilique en son honneur. La ville s'appelle à présent Saint-Denis.
D'après les Vies de saint Denis, écrites à l'époque carolingienne, décapité, Denis aurait marché vers le nord pendant six kilomètres, sa tête sous le bras, traversant Montmartre par le chemin qui sera nommé rue des Martyrs. À la fin de son trajet, il donna sa tête à une femme pieuse originaire de la noblesse romaine et nommée Catulla, puis s'écroula. On l'ensevelit à cet endroit précis et on y édifia une basilique en son honneur. La ville s'appelle à présent Saint-Denis.
domingo, 6 de dezembro de 2009
domingo, 1 de novembro de 2009
Un steak tartare, c'est quoi?
quarta-feira, 1 de julho de 2009

quinta-feira, 30 de abril de 2009
les casse-croûtes

quinta-feira, 9 de abril de 2009
Le Cabaret du Chat noir

Situé au pied de Montmartre, le cabaret du Chat noir a été l'un des grands lieux de rencontre du Tout-Paris et le symbole de la Bohème à la fin du XIXe siècle.
Fils d'un limonadier de Châtellerault, Rodolphe Salis (1851-1897), arrivé à Paris en 1872, a gagné d'abord médiocrement sa vie comme artiste en fabriquant des objets de piété, avant de concevoir l'idée d'associer art et débit de boisson.
Il a imaginé de créer un café « du plus pur style Louis XIII… avec un lustre en fer forgé de l'époque byzantine et où les gentilshommes, les bourgeois et manants seraient invités à boire l'absinthe habituelle de Victor Hugo.
En réalité, le Chat noir, ouvert en novembre 1881, a commençé par servir du mauvais vin dans un décor sommaire, mais déjà, à la porte, les clients étaient accueillis par un Suisse splendidement chamarré, couvert d'or des pieds à la tête, chargé de faire entrer les peintres et les poètes tout en laissant dehors les « infâmes curés et les militaires ». Il a dû son nom à un chat noir perdu sur le trottoir que Salis a trouvé pendant les travaux. Progressivement, le décor a été amélioré.
Salis avait rencontré, quelque temps auparavant, Émile Goudeau qu'il avait convaincu de transférer ses Hydropathes, qui se réunissaient sur la rive gauche, dans son établissement. Très rapidement, les poètes et les chansonniers qui se produisaient au Chat noir attirèrent la meilleure clientèle de Paris.
On trouvait au Chat noir le peintre Willette, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l'humoriste Alphonse Allais et les poètes Georges Lorin, Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc. Léon Bloy a été un habitué. Il a publié dans la revue du Chat noir de nombreux articles de critique littéraire repris pour la plupart dans ses Propos d'un entrepreneur de démolitions. Rodolphe Salis a eu l'idée d'installer un piano, ce qui était une première dans un cabaret, de sorte que la chanson de cabaret a vu véritablement le jour au Chat noir.
Le succès aidant, Salis a transféré le cabaret dans un immeuble de trois étages situé à proximité rue de Laval (aujourd'hui rue Victor-Massé). Il a crée également, avec l'aide d'Henri Rivière, un théâtre d'ombres en couleurs sur lequel ont été donnés de véritables petits chefs d'œuvres. Il a déménagé peu après pour s'installer au 68, boulevard de Clichy.
Le Chat noir a été le mauvais goût le plus sûr à côté de trouvailles exquises. De nombreux cabarets de par le monde ont pris ce nom depuis. En son temps, Le Chat noir a connu des imitations. Le très fameux bal qui ouvre chaque année la saison du Carnaval de Dunkerque porte en l'honneur du cabaret parisien le nom de « Bal du Chat noir ».
L'enseigne du Chat noir, en tôle peinte, est aujourd'hui conservée et exposée au musée Carnavalet à Paris.
Fils d'un limonadier de Châtellerault, Rodolphe Salis (1851-1897), arrivé à Paris en 1872, a gagné d'abord médiocrement sa vie comme artiste en fabriquant des objets de piété, avant de concevoir l'idée d'associer art et débit de boisson.
Il a imaginé de créer un café « du plus pur style Louis XIII… avec un lustre en fer forgé de l'époque byzantine et où les gentilshommes, les bourgeois et manants seraient invités à boire l'absinthe habituelle de Victor Hugo.
En réalité, le Chat noir, ouvert en novembre 1881, a commençé par servir du mauvais vin dans un décor sommaire, mais déjà, à la porte, les clients étaient accueillis par un Suisse splendidement chamarré, couvert d'or des pieds à la tête, chargé de faire entrer les peintres et les poètes tout en laissant dehors les « infâmes curés et les militaires ». Il a dû son nom à un chat noir perdu sur le trottoir que Salis a trouvé pendant les travaux. Progressivement, le décor a été amélioré.
Salis avait rencontré, quelque temps auparavant, Émile Goudeau qu'il avait convaincu de transférer ses Hydropathes, qui se réunissaient sur la rive gauche, dans son établissement. Très rapidement, les poètes et les chansonniers qui se produisaient au Chat noir attirèrent la meilleure clientèle de Paris.
On trouvait au Chat noir le peintre Willette, les chansonniers Aristide Bruant, Jules Jouy, Jean Goudezki et son ami l'humoriste Alphonse Allais et les poètes Georges Lorin, Charles Cros, Albert Samain, Maurice Rollinat, Maurice Mac-Nab, Jean Richepin, etc. Léon Bloy a été un habitué. Il a publié dans la revue du Chat noir de nombreux articles de critique littéraire repris pour la plupart dans ses Propos d'un entrepreneur de démolitions. Rodolphe Salis a eu l'idée d'installer un piano, ce qui était une première dans un cabaret, de sorte que la chanson de cabaret a vu véritablement le jour au Chat noir.
Le succès aidant, Salis a transféré le cabaret dans un immeuble de trois étages situé à proximité rue de Laval (aujourd'hui rue Victor-Massé). Il a crée également, avec l'aide d'Henri Rivière, un théâtre d'ombres en couleurs sur lequel ont été donnés de véritables petits chefs d'œuvres. Il a déménagé peu après pour s'installer au 68, boulevard de Clichy.
Le Chat noir a été le mauvais goût le plus sûr à côté de trouvailles exquises. De nombreux cabarets de par le monde ont pris ce nom depuis. En son temps, Le Chat noir a connu des imitations. Le très fameux bal qui ouvre chaque année la saison du Carnaval de Dunkerque porte en l'honneur du cabaret parisien le nom de « Bal du Chat noir ».
L'enseigne du Chat noir, en tôle peinte, est aujourd'hui conservée et exposée au musée Carnavalet à Paris.
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